BLOG CULTUREL
Something to die for par The sounds (8,5/10)
Pop efficace et pêchu qui nous vient de Suède pour vous donner des envies dès le réveil, cela ne gâche rien au contraire, alors il n'y a pas de question à se poser et on fonce, l'album est assez sympa et bien envolé.
En plus la chanteuse est sympathique... il n'y a rien à dire et je m'en vais de ce pas découvrir les 2 précédents albums The Sounds ? The Sounds et The Sounds ? Crossing The Rubicon
Découvrez leur univers sur leur espace My space, écoutez l'album sur Spotify The Sounds - Something To Die For et puis regardez quelques images et sons si besoin?
Hannah van Bart à la Galerie Marianne Boesky
De la peinture comme on l'aime, très colorée, très expressive, un rien décalé et des yeux qui vous suivent partout où vous allez. Des peintures qui peuvent faire penser par certains traits à Egon Schiele.
Des visages, des portraits en pied auréolés de couleurs douces et naturelles et surnaturelles, des tons inhabituels et beau qui vous transcende l'âme.
regardez ces yeux qui sont soulignés, ces pupilles qui sont claires et clairvoyantes et voit en vous, cette texture et cette prestance, presque irréelle.
Superbe dans tous les sens du terme
?From the photographic sources that van Bart draws inspiration, a singular characteristic or unique feature pulls forth and the artist then begins transmitting an ulterior experience upon her anonymous figures? (...) ?Pointing to an excerpt from Martin Heidegger's Building, Dwelling, Thinking from 1971; ?A boundary is not that at which something stops but, as the Greeks recognized, the boundary is that from which something begins its presencing,?
Attention l'exposition se termine donc courez, volez ou plus simplement retrouvez le travail d'Hannah van Bart sur le site de la galerie
Galerie Marianne Boesky
509 west 24th street
New York 10011
Tel : 212 680 9889
Agus Suwage à la galerie Tyler Rollins
Avec l'exposition The end is just beginning is the end d'Agus Suwage, la galerie Typer Rollins nous donne à voir une exposition assez déconcertante qui mêle humour et beauté macabre en quelque sorte et qui donne à penser. Des images étrange de l'artiste et de squelettes qui peuvent parfois interroger, surprendre ; quelques unes sont assez parlantes.
Parfois on semble être projeté dans un monde irréel, post ou prè-apocalyptique dans lequel l'homme retrouve des squelettes géants issus d'une race sortie des eaux, d'une race éteinte, des anciens de l'Atlantis allez savoir, et puis j'aime beaucoup le baiser de l'ange, un clin d'?il assez amusant
Il y en a également qui font quelque part penser à Frida Khalo, celui qui s'intitule Cleaning the miror #2 et opuis vous ne manquerez pas d'apprécier à sa juste valeur Happiness is a warm gun
L'exposition vient de se terminer mais vous ne manquerez pas de suivre l'artiste
Tyler Rollins Fine Art
529 west 2à street, 10w
New York 10011
Tel : 212 229 9100
Exposition italienne avec Gredo Crepax à la galerie Peyroulet
Pour ceux qui connaissent la bande dessinée italienne, une exposition de quelques unes des planches originales de Gredo Crepax, le dessinateur italien. Les planches en noir et blanc de Valentina sont assez soft mais belle, en italien ce qui ne permet pas forcément une compréhension adéquate, un tantinet dommage mais il s'agit des planches originales? Il y aurait peut être pu avoir une traduction, cela aurait été plus intéressant quand même? Enfin il faut y aller pour admirer le dessin, le trait superbe et les courbes et en voyant Valentina vous penserez toute de suite à O.
Valentina est le premier personnage dessinée par Crepax en 1963 dans la revue Linus et qui vieillira avec lui au cours des années en ne perdant pas sa sensualité féminine. Entre rêve et réalité Valentina bascule et nous livre ses fantasmes les plus subtils.
L'histoire d'O en 1975 reste un petit bijou de la bande dessinée érotique que je ne connais d'ailleurs pas franchement à part quelques albums de Manara ou encore celui de Paul Cuvelier, Epoxy qui a l'époque m'avait bien plu
Il semblerait que la bande dessinée érotique soit plus ancrée dans la bande dessinée italienne du fait de l'absence d'un carcan juridique et d'une censure qui par exemple en France interdisait la diffusion de ce type de littérature jusqu'à récemment ce qui n'était pas le cas en Italie
Galerie Peyroulet
80, rue Quincampoix - 75003 Paris
Tel: 01 42 78 85 11
De l'art urbain comme on en voit rarement par Blu (10/10)
Une vidéo, une fois n'est pas coutume, merci à G. pour la découverte
C'est tout simplement ahurissant ce qui a été fait là, une superbe histoire de la vie conté à travers de l'art urbain. Comme Blu l'indique sur ARTSH.IT, le film animé a été tourné sur ?frame by frame animation painted on walls, cars and other found objects? et le rendu est tout simplement exceptionnel
La maîtrise de l'Art tout simplement
