BLOG CULTUREL
Computer Magic
un petit EP made in New York qui en fera rêver plus d'un, le seul hic évidemment c'est qu'il est bien trop court mais cela annonce néanmoins de belles choses à venir et vous allez pouvoir en entendre un peu plus ci-après
De l'électro tranquille et si agréable à écouter que l'on s'y perdrait; effectuée par une blogeuse et DJ newyorkaise qui plus est vous laisse en download quelques perles, que dire de plus, rendez-vous sur son site pour l'écouter et la connaître un peu plus, en plus elle est craquante et sa musique aussi
http://thecomputermagic.com/download
Aussi n'hésitez pas à l'écouter et vous me direz ce que vous en pensez ?
Un des EP est accessible sur Spotify Computer Magic - Computer Magic - EP et puis retrouvez la sur son espace My space
Future primitive d'Haroshi à la galerie Jonathan Levine
Une très très belle exposition que celle proposée par la galerie Jonathan Levine de New York sur Haroshi. Evidemment elle se trouve un peu loin, mais franchement elle vaut le détour et puis si vous n'avez pas l'occasion d'y aller, regarder au moins les sculptures proposées; elles sont tout simplement superbes
Il s'agit de pièces en bois qui sont d'une finesse extrême, il recrée de manière presque vivante des éléments soit inanimés soit qui font partie de notre quotidien soit encore de notre passé avec une dextérité extrême, une simplicité déconcertante et une vitalité exceptionnelle.
Il y a de la vie qui s'insinue dans ces pièces de bois qui bien que statique pourrait un jour ou l'autre prendre vie et se mouvoir, on imagine bien un pantin de bois chausser ces baskets de bois et de se lancer dans une course sasn fin.
Et cette main brisée, enfin plutôt ce bras faire partie d'un même être et de l'entendre crier de stupeur.
?His creations are born through styles such as wooden mosaic, dots, and pixels; where each element, either cut out in different shapes or kept in their original form, are connected in different styles, and shaven into the form of the final art piece?
Le site d'Haroschi...
529 w 20th Street, 9th floor, New York 10011
Phone : 212 243 3822
Exit through the gift shop de Bansky (8/10)
A voir assurément pour ceux qui aime un peu le street art.
Ce qui est étonnant dans ce film documentaire de Bansky que l'on ne présentera pas c'est, au-delà des polémiques qui entoure le film-documentaire, de découvrir l'importance du street art dans ce monde contemporain qu'est le notre.
Un art qui est pour le moins éphémère et qui ma foi me parle beaucoup de par la diversité des artistes qui le compose. Dans le documentaire on retrouve trois figures du mouvement en la personne de Bansky évidemment, Shepard Failey qui aussi a eu son heure de gloire, ne parlons pas de Invader qui couvre nos murs depuis une bonne trentaine d'année.
Le monde du street art que je ne connais que très peu mais que j'essaye de photographier est pléthore. Si certains ne me parlent pas du tout, d'autres sont quand à eux une minde de trésor pour ceux qui aiment se promener dans la ville, dans ses espaces urbains, en friche, ces endroits reculés que personne n'atteint ou presque, il faut revenir et revenir inlassablement sur ces lieux en mouvance perpétuelle, du moins à Paris en tout cas. Ils disparaissent pour revenir sous d'autres fomres, d'autres visages. Il s'agit par exemple de Nemo, Miss Tic, Artistes ouvrier, C215, jana & js, mosko & associés, ?. et tant d'autres si talentueux
Pour revenir au documentaire, il s'agit de Thierry Guetta, à la Camera qui pris de passion pour la caméra filme tout ce qui lui passe par la tête puis rencontre son cousin invader himself qui l'introduit à shepard Fairley puis via ce dernier à Bansky. Il suit ces artistes jusqu'au bout du monde mettant famille et enfant de côté pour les fimer. Il s'essaye enfin à faire un film mais d'après ce qu'indique Bansky le résultat n'est pas là ; c'est alors que ce dernier va faire un film sur Thierry Guetta qui s'est lancé maintenant dans le street art en mettant en place une véritable industrie ; se faisant appeler Mr Brainwash avec de part le mondes ?uvres que l'on retrouve un peu partout dont à Paris comme j'ai pu le constaté en capturant quelques unes de ces images dans mes pérégrinations urbaines.
Également une critique un peu ouverte du monde contemporain avec cette exposition de Mr Brainswash qui va générer quelques millions de dollars? de l'éphémère à la réalité de l'art contemporain? des interrogations qui permettent de réfléchir un peu plus loin et qui vous permettront je l'espère de découvrir l'univers du Street Art si ce n'est pas déjà le cas.
Vous trouverez quelques sites d'artistes dans ce domaine,
The missing room par Moriarty (8/10)
Nosferatu de Murnau (7,5/10)
Étonnante plongée dans les films muets de F. W. Murnau. Après l'Aurore, c'est Nosferatu, probablement un des premiers films du genre inspiré par la nouvelle de Bram Stocker Dracula.
Un film de vampire ainsi, il est seul, il est le maître. Exilé dans son château de Transylvanie, il souhaite acheter une maison isolée en Angleterre ; un clerc de notaire dévoué laisse sa bien aimée pour aller conclure cette vente au fin fond de l'Europe.
Il se retrouve face à face au Comte Orlock, maitre des lieux et des éléments de la nuit, celui-ci conclut l'affaire et tombe en admiration sur le cou de la bien aimée. IL décide de partir en laissant le pauvre clerc dans ses délires.
Son passage est vu par les autorités locales comme une résurgence de la peste qui traverse inconnue et mystérieuse ses contrées. Le bateau qui le conduit voit ses marins mourir les uns après les autres, il investit alors la maison acheté tout en appelant de tous ses v?ux et pouvoirs la bien aimée à lui ; le clerc arrive à revenir de cet enfer et veille tant bien que mal sur sa fiancée qui se trouve déjà dans les griffes du maître, elle seule peut le retenir assez longtemps pour qu'il commette la faute qui verra sa destruction.
Avec les moyens de l'époque, Nosferatu apparaît comme un de ces monstres à la Frankenstein qui hante le monde et qui de part son aura et son pouvoir arrive à capter l'attention des faibles et attirer à lui le mal. Est-ce la fin d'une civilisation ?
Une belle entrée en matière en tout cas? qui permet d'enchaîner avec le bal des vampires de Polanski avant de se plonger dans les épisodes et séries plus récents qui font des émules avec des changement conséquent dans la manière de voir les vampires? cela en devient presque attachant, quel retournement de situation en quelques décennies?
