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Death note (13 volumes?) 8,5/10

Un manga apparemment anodin? non pas du tout, une saga d'une vitalité et d'un intérêt tout à fait grandiose. Une histoire et un scénario digne des grands maîtres.

Tout commence lorsque Light Yagami, un élève surdoué d'un lycée trouve le death note, un cahier qui lorsqu'on le touche fait apparaître le shingami, cet être qui vient d'ailleurs et que seul celui qui a touché le journal peut voir ; Ryukku s'embêtait dans son monde et voulait savoir ce qu'un humain allait faire de ce journal.  Il faut préciser que l'écriture du nom d'une personne dans ce journal a pour conséquence de le tuer dans les 40 secondes qui suivent?.

Un départ prometteur qui ne va aller que crescendo lorsque l'utilisation du journal par Raito est faite a des buts de « Justice », sa philosophie est la suivante, supprimer toutes les personnes « nuisibles » à la société afin que celle-ci revienne à un âge pur, à un âge d'or et que cette menace qui pèse que eux fasse en sorte que le mal en soit éradiqué, il est prêt pour cela a sacrifié sa vie pour mettre en place ce nouveau monde.

Le monde entier va essayer de comprendre ce qu'il arrive et devant l'absence de résultat des polices nationales et internationales qui ne savent pas par quel bout prendre cette enquête, ils vont faire appel à L, un personnage qui a pu les aider par le passé pour résoudre des affaires complexes. C'est là que tout commence, un combat psychologique entre deux êtres afin d'anticiper les mouvements de l'un de l'autre, véritable partie d'échec où l'enjeu est la capture de celui qui se nomme Kira.

D'autres personnages interviendront bientôt dans cette aventure qui se complexifie avec rapidement l'arrivée de la belle et ingénue Misa, de Mlle Takada, d'autres shingamis avec tout ce que cela implique et puis également Near et Mello.

Une saga épique et savoureuse que vous allez déguster, si vous ne l'avez pas déjà fait, avec le plus grand délice, d'une beauté noire et fascinante, un autre monde s'offre à vous?

Existe également en série animée....

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Les lyonnais d'Olivier Marchal (VOD) 5/10


Assez déçu par ce polar français qui compte l'histoire romancée des Lyonnais, une bande de braqueur, de bandits qui a sévit dans les années 70/80 et qui a mis la police à cran.
Des histoires de bandits comme avant, du temps où la parole avait un sens du moins pour certains. On retrouve Momo, alias Gérard Lanvin, passablement vieilli qui vient à la rescousse de Serge alias Tchéky Kario son vieil ami de toujours qui s'est mis dans la panade.

Bandit d'un jour, bandit toujours. On repasse l'histoire de la bande au travers de « flash-back » qui permettent de reconstruire à rebours leur histoire et comprendre un peu plus chacun des personnages. Malheureusement cela manque de conviction et l'on est passablement déçu par le résultat qui est plus que « téléphoné » même si c'est la réalité. Les personnes et les amis d'un temps ne sont pas toujours ce que l'on peut se représenter d'eux ; la réalité est souvent bien différente, triste?

Sans grand intérêt pour tout vous dire


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L'humeur vagabonde d'Antoine Blondin



 

Merci tout d'abord à Guillaume qui m'avait offert cet opus il y a bien un an maintenant, et puis aussi Sébastien qui m'a permis de me rappeler que ce livre dormait dans ma bibliothèque et qu'il fallait le découvrir de manière urgente...

 

L'humeur vagabonde d'Antoine Blondin est assurément un morceau de littérature qu'il faut relire, redécouvrir; un morceau de bravoure qui nous parvient des années 50 avec une fraîcheur et une vision qui maintenant semble surannée mais qui reste un très beau morceau de cette littérature qui donne des envies d'auteur, d'être et de vie. d'autant plus pour ceux qui viennent à paris aujourd'hui ou qui sont arrivés hier. l'histoire de cet homme, Benoît Laborie qui décide monter à la capitale et dont les premières phrases résument à elles seules la dynamique qui s'enclenche : 

 

?Après la Seconde Guerre mondiale, les trains recommencèrent à rouler. On rétablit le tortillard qui reliait notre village à la préfecture. J'en profitai pour abandonner ma femme et mes enfants qui ne parlaient pas encore. Ma femme, elle, ne parlait plus.?

 

Dans ces quelques phrases, une destinée débute, s'enclenche, c'est celle d'un jeune homme, d'un paysan qui veut voir du pays, qui veut devenir homme. Il laisse tout et part à l'aventure, le lendemain de la guerre, les séquelles qu'elle a laissée. Il quitte non seulement sa femme et ses enfants mais aussi sa mère.

 On le découvre à Paris à la découverte de lui-même, à la découverte des moeurs d'alors qui ma foi ne doivent pas être très éloignés de ceux d'aujourd'hui. Le travail de sa mère durant ces années pour qu'il puisse, une fois, à la capitale bénéficier ?d'appuis?. Le rocambolesque surgit où plutôt les déambulations et les errements d'un provincial perdu dans cette jungle, les quiproquos et les errances, l'absence de repère et la solitude qui hante rapidement ses mouvements, sa décision d'alors et le drame qui surgit alors que l'on ne pouvait l'imaginer, l'inimaginable, l'improbable qui advient et le bonheur qui s'enfuit...  la suite est la déclinaison bourgeoise de cette situation qui par maints côtés à des accents absurdes, camusien...

 

Et cette phrase pour terminer : ?Un jour, nous prendrons des trains qui partent?. 

 

Une phrase réciproque du début du roman si l'on peut dire mais on apprendra aussi le sens détournée de celle-ci par l'auteur lui-même qui conte le pourquoi du comment dans cette merveilleuse transcription d'une des émissions réalisées vers 1972 pour France Culture par patrice Galbeau qui discute avec Antoine Blondin par lequel on apprend la réalité qui se cache derrière ce roman et cette phrase quelque peu énigmatique qu'il faut lire pour bien prendre la mesure de cette aventure, de ce roman...

 

En tout cas, vous l'aurez compris, plongez-vous dans cet opus et puisez quelques inspirations et prenez plaisir à humer ces papiers, cet enchevêtrement de lettres et de mots qui donne à aimer la lecture.....

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Bullhead de Roskam 3/10


La Belgique nous promet cinématographiquement quelques perles, ce n'est franchement pas le cas avec ce dernier film de Roskam qui pourtant a recueilli de bonnes critiques. La part de la presse.
L'ambiance nus plonge dans la Belgique profonde, celle que l'on traverse par des nuits d'hiver en se disant que l'on ne voudrait pas trop s'y attarder; que l'on ne saurait quoi faire dans ces patelins paumés du Limbourg
On retrouve Jacky, un agriculteur au tempérament taciturne, renferme mais aussi quelque peu violent qui officie dans le domaine de la viande bovine, viande bourrée d'hormones qui plus est et d'un imbroglio avec la mafia flamande qui a commis un meurtre.

Concours de circonstances, hasards, le passé surgit au détour d'une rencontre qui nous donne à connaître le passé tragique de Jacky, son histoire personnelle, un instant qui a changé sa vie à jamais...

Oui mais malheureusement on n'arrive pas forcément à relier  cela avec cette histoire de mafia, il aurait plutôt fallu se concerner sur le personnage de jacky au lieu de le montrer dans sa solitude et dans ses piqures mais peut et n'a t'il rien à dire non plus... Assez déçu au final pour ce polar qui n'en est pas forcément un...


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Young adult de Jason Reitman 6/10

Petite comédie grinçante qui est à mon sens un peu trop encensée par la critique !

On se rappelle tous de Monster et e la performance de Charlize Theron

Ici, elle revient en pom pom girl auteur de livres pour adolescent(e)s en fin de course qui apprend que son ex d'alors, au lycée vient d'avoir un bébé. Elle décide d'aller le sauver de cette vie d'antan dans laquelle il se trouve et se relancer la flamme qui brûlait alors. voilà quelle repart donc dans son bled paumé, elle la fille de la Ville, celle qui a osé franchir le cap et se sortir de cette ville de bas étage.

Évidement, les choses ne vont pas se passer comme elle l'entend et on suit donc ses pérégrinations jusqu'à la déchéance ou le désenchantement

Rien de très neuf ni de très original dans ce scénario juste le rappel qu'il faut grandir ou pas d'ailleurs...

Cela reste plaisant à regarder...


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