BLOG CULTUREL
Where the ocean's end par Cocoon (9/10)
Superbe nouvel album que ce Where the ocean's end de Cocoon.
Deuxième album que l'on espère être juste le début d'une longue série, une très belle histoire et des ballades, la rencontre entre une baleine et un garçon, elle parcoure les océans en absorbant les cauchemars de tout un chacun tout en donnant le bonheur jusqu'à la fin des temps, des océans, le garçon grandira et fera ses choix, on espère une déclinaison animée, cela sonne bien.
Et puis ces mélodies et ces ambiances qui vous font vous sentir plus heureux, plus gai, tout en douceur, en finesse, un petit concert privé à déguster, des morceaux qui s'enchaînent de manière limpide et belle.
Évidemment à découvrir et pour ceux qui ne connaitraient pas encore, il faut également écouter leur premier album My friends all died in a plane crash. Pour la petite histoire, le groupe vient de Clermont-ferrand, ils sont donc françasi et sont 2 : Mark Daumail et Morgane Imbeaud
Un petit tour sur leur espace My space ne fera pas de mal et puis sur Spotify Cocoon ? Where The Oceans End si vous avez plus d'affinités ce dont je ne doute pas un seul instant?
Laissez vous porter par Oh my god,suchi, In My boat, Yum Yum
Lionel Sabatté la galerie patricia dorfmann
Étonnant artiste que Lionel Sabbaté qui nous présente pour cette exposition trois angles de vues, de la sculpture, on va dire expérimentale et éphémère dans la mesure où cet hibou aux yeux perçant est fait de résidu d'ongles, eh oui comme disait Lavoisier, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme (en création).
Des cheveux, des fils, de la poussière pour former des figures de chiens, de femmes un étrange balais de figures à découvrir agencés là encore par des restes, des fragments de temps réutilisés. Un chat aux yeux stridents qui scrute sa prochaine proie. C'est assez, il ne manque plus que l'oiseau en piqué du début de l'exposition en face de lui. Aux alentours, des formes étranges errent dans l'espace à la recherche d'âme, des escargots mais aussi des figures désemparées, hirsutes assoiffées de couleurs et d'espaces.
La matière embryonnaire à la source de tout, la transformation comme échappatoire ou comme début d'une autre vie, tout est là dans ce travail d'expérimentation mené par l'artiste qui s'interroge, nous interroge par ses créations sur le temps et la décomposition de l'espace et des êtes au détriment de la matière, de ses atomes dont nous sommes composés, dont tout est composé qui eux vont vivre une autre aventure.
Ma foi une première exposition atypique qui vaut bien que l'on s'y arrête.
Quelques créations de l'artiste Lionel Sabatté
Galerie patricia dorfmann
61 rue de la verrerie ? 75004 Paris
La grande magie de Dan Jemmett à la comédie française
Avec cette pièce d'Edouardo Filippo, plongez-vous dans le théâtre italien, le théâtre populaire, celui de Naples et d'ailleurs aux côtés d'Hevé Pierre et Denis Podalydès.
Hervé Piere alias Marvuglia le magicien et Podalydes alias Di pelta le mari sont les deux branches maîtresses de la pièce, on ne voit qu'eux dans cette fable contemporaine finalement assez actuelle. Di spelta est un mari jaloux qui n'est pas très sympathique, tyrannique à l'égard de sa femme. Tout va basculer lors de leur séjour d'été dans un hôtel où Marvuglia, magicien un peu fatigué accompagné de Zaira et de ses acolytes va faire tout bonnement disparaître la femme de Di spelta.Cette dernière profite de l'occasion pour redevenir elle-même et s'enfuir. Tout l'art du magicien va être de faire face au mari et de faire prendre conscience Di spelta sans lui dire de cette tragédie en lui proposant comme alternative une illusion. Un jeu d'illusion dans lequel le jeu s'arrête lorsque Di spelta ouvre la boîte dans laquelle est enfermée sa femme, si celui-ci y croit vraiment. L'illusion et ses méandres durent près de quatre ans, l'homme sachant et ne voulant pas voir la réalité, il continue le jeu, s'enferme dans un monde d'illusion et d'images tout en essayant, toujours, de piéger le magicien et de trouver une faille dans ce tour qui ne doit finalement durer qu'un instant?Comme vous le voyez, tout un programme ?. Au final une réflexion assez riche sur le monde des illusions, le monde qui nous entoures et nous-mêmes et notre place dans ce monde. Des questions sur l e rapport au temps, aux autres à la perception et à la sensation ainsi qu'aux emboîtementsLe tout est de savoir si au final Di spelta préférera vivre dans cette illusion ou revenir dans le réel? le choix est entièrement votreLa comédie française
Photographies anciennes à la galerie Lumière des roses
Une lecture du Télérama de la semaine dernière m'a fait entre apercevoir cette galerie qui est à Montreuil. Je n'ai pas encore pu allé la visiter, c'est sur rendez-vous et mon emploi du temps de ces dernières semaines est bien chargé, il n'en demeure, allez faire un tour sur le site/blog pour vous donner une idée du travail accompli.
Pour la petite histoire relatée dans Télérama, il s'agit d'une galerie qui a vu l'existence presque par hasard il y a de cela 6 ans et au-delà d'une première aventure sur les traces du grand père, ils ont pour particularité de chiner les photographies.
En effet, loin de l'euphorie des nouveaux talents et des tendances actuelles, la galerie des roses revient à l'essentiel, à l'?il, sa vision, la leur en l'occurrence et essayent en parcourant les brocantes et autres vides greniers de France et de Navarre de nous trouver des trésors.
Des trésors méconnus ou connus, peu importe les noms et les dates, ce qu'il est important pour eux c'est d'essayer de trouver, de construire une unité dans les séries qu'ils trouvent, dénichent dans les brumes du matin, à l'aube, de vieilles photographies qui sommeillaient dans les greniers se voient offrir une nouvelle vie, un nouveau destin.
Vous n'aurez qu'à voir les photographies présentées avec la série Les fééries lumineuses de Léon Guimpel pour vous en rendre compte (si vous avez l'occasion et moi aussi, ils seront à Paris photo ce week end).
Jetez également un ?il au série sur l'été à la mer, vous ne serez pas déçu et puis faites un tour dans les différents catalogues...
En tout cas une très belle initiative photographie à suivre
Galerie Lumière des roses
12-14 rue Jean-Jacques Rousseau 93100 Montreuil
Tel 01 48 70 02 02 - contact@lumieredesroses.com
Ode to sentience par Emily Jane White
Ode to sentience d'emily jane white, un nouvel album à découvrir sur vos ondes petites, courtes, moyennes internetienne. J'étais passé un peu à côté de son précédent album Victorian america mais j'avais beaucoup apprécie Dark undercoat. Lla revoici plus que jamais avec des chansons aux allures de vent, de terre et d'évasion tout autant que de la mélancolie qui peut s'en dégager.
Des folk-songs d'une beauté limpide, d'un format classique certes sans démesure ni blog ni bling et cela fait un bien fou, cela donne à chacun la possibilité de s'exprimer de ressentir à sa juste valeurs ses émotions, ses sentiments qui surviennent à l'écoute de l'album. On se laisse transporter pour découvrir, continuer de découvrir une artiste aux élans purs.
La voix d'emily jane white et la guitare vous porte vers elle, vers cette terre sur laquelle nous vivons, nous mourrons, regardez un peu plus loin, vous percevrez sûrement de champ qui surgit dans la lumière de l'aube
Ecoutez The law, Clipped wings, Black silk ou encore la très belle Black Oak vous retrouvez voix, guitare subtile, mélancolie et la beauté indomptable, une belle combinaison ma foi
Laissez vous bercer par ces mélodies et réveillez-vous doucement de ce voyage en rêve que vous venez d'accomplir avec Emily
Pour ceux qui ne connaissent pas, faites un tour sur son espace My space et sur Spotify Emily Jane White - Ode to Sentience
