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Vera Drake de Mike Leigh
L'histoire de l'avortement avant que celui-ci ne soit légalisé c'est l'histoire triste et difficile de celle de Vera Drake qui évolue en 1950 dans une Angleterre encore sous l'emprise de l'article 58 de la loi de 1861, petite femme de rien du tout qui accompagne avec le cur et l'âme des jeunes filles dans cette douloureuse épreuve tabou
L'actrice principale, telle une tortue garde son secret et fait ce qu'elle doit faire, sans rien demander en retour, expérience d'une vie meurtrie dès le départ sur fond de retour de guerre, de misère et de différences entre la bourgeoisie qui trouve les moyens de contourner avec complaisance la Loi et Vera qui affronte seul en cur pur ses actes et sa conscience. Très belle performance de l'actrice principale en la personne d'Imelda Staunton
Bien que couronné par un Lion d'Or à Venise, il n'en demeure pas moins que je ne suis pas totalement entré dans le scénario et le film
Peut être un manque de perspective
malgré les acteurs et les caricatures assez bien réussies
Pour en savoir plus sur Imelda Staunton, lisez Laurent Rigoulet
Une critique de Julien Werter et une très bonne interview vidéo de Mike Leigh sur le site d'Arte
Constantine
C'était prévu, le combat éternel entre Dieu et le diable accompagné de ses suppôts ; l'homme au cur de cet imbroglio et les choix qu'il doit faire . Pas grand-chose à dire de ce petit film malheureusement à part pour ceux qui sont fan et fervent admirateurs de Keanu Reeves qui a certes un costume très cool, d'ailleurs cela sera un de mes prochains achats
A éviter quand même sauf peut être pour les adeptes du genre série .
La marche de lempereur

Emilie Simon à la musique et Luc Jacquet en réalisateur, avec les voix de Romane Bohringer, Charles Berling, Jules Sitruk
voilà un documentaire lorsque j'ai vu les premières bandes annonces qui ne me faisait aucune envie, eh bien détrompez-vous, les Empereurs ne sont pas uniquement pour les petits et leur vie contée est d'une rare splendeur, que chacun de nous aille voir ce petit documentaire d'une heure et quart et je suis certain qu'avec le bon sens qui vous caractérisent, vous ressortirez presque transfiguré
En effet, quelle vie qui fait qu'au-delà de l'instinct la vie est préservée, l'espèce reconduite et l'amour au cur de la survie
la démocratie où l'esprit de corps également, si l'on peut dire
il y a de ces passages où il ne leur manque plus qu'un nom pour qu'ils soient humains et encore je ne sais pas si nous aurions autant de courage dans des situations où la vie ne tient qu'a peu, ces histoires, à travers une réalisation et une bande son d'une grande qualité nous emmène vers un autre monde qui n'est finalement pas si éloigné du notre, plutôt parallèle
ces longues files qui les mènent vers le centre de la vie intriguent sur la nature propre des animaux et les considérer un peu plus comme des êtres vivants à part entière est un vu pieu mais à réinventer
Enfin en tout cas, allez voir ce petit bijou loin du peuple de l'herbe et proche de nous ; les images des grands fonds en dessous de la banquise sont d'une luminosité et d'une beauté rare
A voir avec grand plaisir
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Mar adentro
Alejandro Amenabar passe des Autres à Mar ardentro avec une facilité déconcertante. Ce film est une pure merveille à tout point de vue, les acteurs sont exceptionnels de vérité et de naturel, qu'il soit question de Javier Bardem (alias Ramon Sampedro), Belen Rueda, amis également son frère, la femme du beau-frère, le père et le « fils ».
touchante et merveilleuse histoire d'un combat pour la vie, sur le choix et le libre arbitre qui nous est propre
, des sentiments, de l'amitié et de l'amour de l'absence de jugement, des autres ; les petites apartés de
Ce sont des larmes qui vous attendent aux détours de ces images et de voyages avec Javier Bardem, histoire époustouflante de vérité et de tragique
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Une critique et interview de Javier Bardem sur Arte et sur le site de Telerama
Point Ciné...
Tout dabord, je voulais dire que je ne comprends entièrement les propos tenus aujourdhui dans Libération par Maria Koleva sur la corrélation entre absence de films de valeurs et absence de Critiques de valeur
. Sil est vrai que pas de mal de films sont formatés, il nen demeure pas moins une certaine production dite « Indépendante » qui se fait de plus en plus présente, en tout cas, à mes yeux et dune valeur souvent bien supérieure à celle des films formatés « grand publics ». Le vide de certains films, certes est indéniable et je suis le premier à trouver cela navrant mais et moffusquer des critiques faites sur ce film mais on ne peut pas non plus demander à des hebdomadaires de faire une critique exhaustive de lensemble de la production actuelle. Néanmoins, les critiques du journal Le Monde, de Libération, des Cahiers du Cinéma, de sites tels quArte et peut être Télérama permettent aux spectateurs que nous sommes davoir une vision souvent plus précise de ce que nous allons voir pour nous divertir mais aussi pour apprendre et découvrir de nouveaux regards et compositions. Et, si le choix du divertissement prime pour les spectateurs ce qui est je comprends navrant à plus dune occasion, cest peut être aussi par un manque de volonté de leur part de voir autre chose et cest cet esprit de découverte qui a parfois trop tendance à disparaître



